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samedi 7 avril 2012

Discours de Nicolas Sarkozy - Rassemblement des jeunes pour la France forte

Un grand discours plein d'espoir et de pragmatisme pour donner aux jeunes la place qu'ils méritent dans une France Forte avec Nicolas Sarkozy pour les 5 prochaines années.

DISCOURS DE NICOLAS SARKOZY
Porte de Versailles – Samedi 31 mars 2012

Mes chers amis,

Vous êtes la jeunesse de France !

Vous avez 20 ans, vous avez la vie devant vous et la tête pleine de questions auxquelles vous n’avez pas toujours de réponses.

20 ans : est-ce le plus bel âge de la vie ? Est-ce le pire ?

La réponse viendra plus tard quand la vie aura passé, la vie avec ses joies et avec ses peines et quand chacun se souviendra des poèmes appris lorsqu’il était enfant et qui reviennent à la mémoire quand s’apaise le tumulte de la vie.

Vous avez 20 ans, vous avez la vie devant vous et cette vie n’appartient qu’à vous. Ne laissez personne vous la prendre. Ne laissez personne écrire votre histoire à votre place, personne ! Car c’est l’éternel dilemme de la jeunesse, vivre son histoire ou la subir.

La jeunesse, c’est le moment exaltant et parfois angoissant parce que la jeunesse, c’est un passage, parce que la jeunesse, c’est un saut dans l’inconnu.
Parfois, les circonstances de la vie font du jour au lendemain de l’enfant un adulte.

Les jeunes Français qui en juin 1940 se retrouvèrent à Londres parce qu’ils ne supportaient pas de voir la France occupée et vaincue, ces jeunes Français de vingt ans, ils entrèrent dans l’âge adulte dès l’instant où le Général de GAULLE leur a dit : je ne vous féliciterai pas d’être venus, vous n’avez fait que votre devoir.

Discours intégral disponible en téléchargement ci-dessous:

jeudi 17 novembre 2011

Aurélien Binet nouveau responsable Jeunes Pop'

Aurélien Binet
Lors de la réunion du bureau de la délégation du 9 novembre 2011, Aurélien Binet, étudiant à l'ASE, a été nommé reponsable des Jeunes Populaires de la délégation.






Le délégué, Christian Lemaître

Le délégué adjoint, Fabrice Basile

Pour nous suivre et s'informer sur les réunions de la délégation : Facebook

mardi 4 janvier 2011

Baroin: «Sarkozy est un choix évident en 2012»

INTERVIEW sur Le Figaro.fr

Le ministre du Budget estime qu'à l'UMP la jeune génération ne veut pas « prendre le risque d'un retour de la gauche ».

Le ministre du Budget, porte-parole du gouvernement, défend la décision de Nicolas Sarkozy de reconduire François Fillon à Matignon, en y voyant «le choix de la stabilité dans l'action». «C'est le mouvement qui renforcera tout ce qui a été engagé» depuis 2007, dit François Baroin qui «souhaite vraiment la réélection» du président en 2012.

LE FIGARO - Le gouvernement Fillon III marque-t-il la nouvelle étape promise par Nicolas Sarkozy?

François Baroin - C'est indiscutablement une nouvelle étape. L'équipe gouvernementale est plus resserrée. Les réformes vont se poursuivre. Le choix du président de la République de reconduire son premier ministre, c'est le choix de la stabilité dans l'action.

Beaucoup ont dit « tout ça pour ça ». Partagez-vous cet avis?

Absolument pas. Nous commençons seulement à prendre la mesure de l'importance du passage au quinquennat dans le rythme de la vie politique. Sur fond de crise internationale, le président de la République tient ses engagements de 2007 car il faut de la stabilité. C'est ce qu'a rappelé François Fillon dans sa déclaration de politique générale en disant que « l'élan de la réforme est intact ».

Vous parlez de stabilité alors que le bouclier fiscal à 50 %, mesure emblématique du début du quinquennat, va être supprimé.

La stabilité n'est pas synonyme d'inaction ou de conservatisme, mais d'équilibre dans les réformes. La question du bouclier ne sera levée que si la question de l'ISF est elle-même levée. C'est le sens de la réforme fiscale souhaitée dans le cadre de la convergence avec l'Allemagne. L'un des objectifs de la réforme fiscale sera de transformer l'ISF qui est un impôt sur le patrimoine en un impôt sur les revenus du patrimoine.

N'est-il pas dangereux de s'attaquer à l'ISF avant la présidentielle?

Il faut du courage. Notre volonté, c'est de conduire les réformes jusqu'à la fin du quinquennat. La crise a bousculé tous les fondamentaux en profondeur. La poursuite des réformes est indispensable. C'est le mouvement qui renforcera tout ce qui a été engagé.

Ne redoutez-vous pas le matraquage du PS sur la suppression de l'ISF?

Ces critiques ne tiendront pas lieu de politique. Avec leurs propositions sur ce qu'ils appellent « l'égalité réelle », on voit bien que les socialistes n'ont pas du tout intégré la crise et le changement d'époque. Les socialistes sont dans une logique doctrinaire, idéologique. Leur modèle, c'est celui d'une économie administrée qui ne tient pas compte de la réalité des finances publiques. Je préfère assumer le débat sur l'ISF et le bouclier fiscal plutôt que de me retrouver, comme le PS, avec la perspective d'un retour au programme commun de 1981 dont l'issue a été, deux plus tard, une catastrophe pour notre pays.

Selon vous, Dominique Strauss-Kahn sera-t-il candidat en 2012?

Il ne peut pas ne pas être tenté à la lumière des sondages flatteurs. Mais il commettrait une grave erreur de s'y fier, tellement on est loin de l'élection présidentielle. Que le candidat PS soit Dominique Strauss-Kahn ou Martine Aubry, je lui souhaite beaucoup de courage pour faire la synthèse entre l'aile gauche qui fait des clins d'œil à l'extrême gauche et les sociaux-démocrates qui ont du mal à se faire entendre.

La suite sur le Figaro....