lundi 11 janvier 2010
PROCHAINE REUNION UMP ROUMANIE
Merci de venir toujours plus nombreux.
Philippe DRIVON
Délégué UMP Roumanie
dimanche 20 décembre 2009
Copenhague - Convention climat des Nations Unies
Texte de l'intervention (pdf) : http://www.elysee.fr/documents/index.php?cat_id=7
En direct de Copenhague : pour Nicolas Sarkozy , « les Etats-Unis doivent aller au-delà des engagements annoncés »
Rien ne laissait présager en début de matinée que cette journée se distinguerait des autres journées de la semaine. En effet, les discours continuaient d’être bloqués, chacun campant sur ses positions. Rien ne laissait présager en début de matinée que cette journée se distinguerait des autres journées de la semaine. En effet, les discours continuaient d’être bloqués, chacun campant sur ses positions.
L’arrivée des premiers grands chefs d’Etats, ce jeudi après midi, a constitué le premier événement de la journée.
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont fait une entrée commune au Bella Center de Copenhague montrant l’union entre les deux pays sur les accords dans le domaine du réchauffement climatique.
Une réunion avec Manuel Barroso, Gordon Brown et Jose Luis Zapatero s’est déroulée avant le discours de Nicolas Sarkozy dans la salle plénière.
Le Président de la République a réaffirmé que ce n’était pas un colloque sur le climat mais bien une réunion de travail.
Il a annoncé que « les Etats-Unis doivent aller au-delà des engagements annoncés » et que « la Chine ne peut pas considérer que la transparence des efforts de chacun soit une remise en cause de la souveraineté de chacun».
Enfin ,il a fait un véritable plaidoyer en faveur des pays les plus défavorisés, premières victimes du changement climatique, et a été très applaudi par les chefs d’états africains.
Jeudi 17 décembre 2009
Eric DIARD,
Député des Bouches-du-Rhône
Secrétaire national à l’Energie et à la Croissance verte
vendredi 20 novembre 2009
Identité nationale : le débat est ouvert ! N'oublions pas les français résidant hors de France
Voici ci-après l'information du site www.u-m-p.org : http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/actualites/identite_nationale_le_debat_est_ouvert
Lundi 2 novembre, Eric Besson lance le vaste débat annoncé et en appelle à la contribution de l’ensemble des Français pour construire une identité nationale qui soit partagée par l’ensemble des Français.
L'interview d'Eric Besson
Lundi 2 novembre, Eric Besson lance le vaste débat annoncé et en appelle à la contribution de l’ensemble des Français pour construire une identité nationale qui soit partagée par l’ensemble des Français.
Un débat essentiel
Engagement pris par Nicolas Sarkozy en 2007, ce vaste débat intitulé « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français ? » entend associer l’ensemble des Français à une réflexion qui se veut novatrice, capable de jeter les bases du nouveau vivre-ensemble du 21ème siècle. L'interview d'Eric Besson
Les envies, les modes de vie, les métissages, les attentes des Français ne sont plus les mêmes aujourd’hui. La France est un grand pays moderne qui doit se réinventer avec les citoyens qui la composent.
C’est tout l’enjeu de ce débat qui se veut le plus large possible invitant citoyens, élus, responsables associatifs, politiques, parents d’élèves, associations sportives… à donner leur vision de l’identité nationale et à réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d’être Français.
mardi 27 octobre 2009
Thierry Mariani, Secrétaire National UMP des Français de l'étranger, conduira la liste UMP en PACA
AFP 26.10.09 | 18h52
Le député du Vaucluse Thierry Mariani a été désigné lundi chef de file de l'UMP pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, a annoncé à l'AFP le président de la commission des investitures du parti, Jean-Claude Gaudin.
La commission, réunie à Paris, a voté à bulletin secret après l'audition de 47 parlementaires UMP des six départements de la région et a désigné M. Mariani à la majorité absolue, a précisé M. Gaudin, ajoutant qu'il n'avait pas pris part au vote. "Je n'ai pas voulu choisir entre mes trois amis", a-t-il dit.
La région Paca est présidée par le socialiste Michel Vauzelle depuis 1998.
Outre M. Mariani, que le président Nicolas Sarkozy a personnellement sollicité, les députés des Bouches-du-Rhône Bernard Deflesselles et Guy Teissier étaient candidats à l'investiture depuis le retrait surprise du maire de Toulon Hubert Falco, le 18 septembre.
Selon un communiqué de l'UMP, M. Deflesselles a retiré sa candidature avant le vote, "faisant le choix de se consacrer pleinement à la tête de liste départementale dans les Bouches-du-Rhône qu'il brigue". M. Teissier convoite aussi cette position pour le scrutin de mars 2010.
Les têtes de liste départementales seront désignées d'ici 15 jours, a souligné M. Gaudin, précisant que la commission voterait là où des accords ne seront pas trouvés.
M. Mariani, 51 ans, est député du Vaucluse depuis 1993. Il a été maire de Valréas pendant seize ans et siège au conseil régional Paca depuis 2004.
"Il me reste 139 jours" avant le premier tour, a déclaré M. Mariani à l'AFP après sa désignation, assurant que "la campagne pour l'investiture s'était déroulée dans un excellent climat".
"J'étais le choix du président, j'étais le choix aussi de nombreux élus. On va se retrouver dès demain, tous unis, pour partir à la conquête de cette région", a-t-il poursuivi au micro de France 3 Méditerranée.
"Ce qui est sûr, c'est que la région Paca n'est pas à gauche. L'anomalie, c'est que M. Vauzelle la préside depuis 12 ans car le Front national lui rend service en organisant des triangulaires au second tour", a-t-il dit.
La candidature du maire d'Orange Jacques Bompard (ex-FN), à la tête d'une liste "Ligue du Sud" soutenue par le Bloc Identitaire, pourrait cette fois diviser les voix d'extrême-droite.
Le socialiste Patrick Mennucci, vice-président du conseil régional Paca, a raillé sans tarder "le vote du président de la République désignant M. Mariani", dans un communiqué.
Il a également adressé à M. Mariani un itinéraire lui rappelant comment rejoindre l'hôtel de région à Marseille depuis l'aéroport de Marignane, en affirmant que la tête de liste UMP n'a assisté qu'à deux des 40 commissions permanentes de la région depuis son élection comme conseiller en 2004.
"Chaque fois que c'est utile, je suis présent", a rétorqué M. Mariani, dénonçant une "majorité actuelle qui ne tient aucun compte de l'opposition".
PROCHAINE REUNION UMP Roumanie
Merci de venir toujours plus nombreux.
Philippe DRIVON
Délégué
mardi 22 septembre 2009
PROCHAINE REUNION du GROUPE UMP ROUMANIE
Merci de venir toujours plus nombreux.
Christian Le Maître
Délégué Adjoint
dimanche 23 août 2009
Adrien Zeller, président de la région Alsace, est décédé
Au nom du groupe UMP de Roumanie, avec notre Délégué Philippe Drivon, je rends hommage à ce grand homme politique alsacien. Adrian Zeller avait visité notre délégation à Bucarest en avril dernier et nous avait convaincu de ses valeurs, de sa disponibilité et de son devouement total pour sa région l'Alsace dont il était le Président UMP.
Christian Le MaîtreDélégué adjoint UMP délégation de Roumanie
samedi 27 juin 2009
PROCHAINE REUNION du GROUPE UMP ROUMANIE
Attention la visite de Dominique Bussereau est annulée
La prochaine réunion des membres de la délégation UMP Roumanie aura lieu le jeudi 2 juillet 2009 à 19h00 à l'IBIS Gara de Nord.Merci de venir toujours plus nombreux pour cette dernière réunion avant les vacances d'été.
Christian Le Maître
Délégué Adjoint
mardi 9 juin 2009
Visite Thierry Mariani, Novotel jeudi 11 juin à 19h00
"Sarkozy sait nous faire gagner"
Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat et Judith Waintraub
LE FIGARO.- Comment expliquez-vous la performance de l'UMP ?
Xavier BERTRAND.- D'abord, par la fidélité de nos électeurs. A leurs yeux, il est essentiel que nous ayons tenu nos engagements depuis deux ans. Ensuite, nous avons bénéficié d'une prime à l'union avec le Nouveau Centre, la Gauche moderne et les Progressistes. Nous ne nous sommes pas non plus trompés d'élection, nous avons parlé d'Europe à des Français qui voulaient retrouver l'esprit de la présidence française de l'UE. Cette victoire, nous la devons très clairement au président de la République. Nicolas Sarkozy sait nous faire gagner les élections. C'était vrai pour les législatives de 2007, ça l'est aujourd'hui.
Finalement, Jean-François Copé n'a-t-il pas eu raison de fixer à 25 % le score minimum de l'UMP ?
Il ne faut jamais manquer d'ambition pour sa famille politique, le résultat final en est la preuve.
Brice Hortefeux va-t-il siéger à Strasbourg, comme les candidats de l'UMP s'y sont engagés ?
Nous ne pensions pas avoir trois élus dans le Centre. Brice Hortefeux s'était placé en troisième position pour soutenir la liste, pas pour siéger au Parlement européen. C'est un poids lourd de la politique nationale, on a besoin de lui au gouvernement.
Et s'il est tête de liste de la majorité aux régionales en 2010, devra-t-il quitter le gouvernement ?
Ni la loi, ni la Constitution n'interdisent de présider une région quand on est ministre. Il faut bien distinguer un mandat parlementaire, incompatible avec une fonction gouvernementale, et un mandat local.
Pour ces régionales, l'union de la majorité sera-t-elle encore la règle ?
Unis, on est plus forts, mais les régionales sont une élection à deux tours. Le comité de la majorité se réunira avant la fin du mois pour parler de la stratégie pour les régionales. On va lancer les primaires pour septembre dans les huit régions où elles n'ont pas encore eu lieu, avec un maître mot : le renouvellement. La logique, c'est l'union, mais on verra région par région s'il vaut mieux la faire dès le premier tour ou au second.
L'effondrement de François Bayrou ne montre-t-il pas qu'il n'y a plus d'espace au centre ?
Les électeurs ont voulu sanctionner le fait que François Bayrou ait voulu mettre l'Europe au service de son ambition personnelle, contrairement à un Robert Schuman ou un Jean Monnet qui plaçaient la leur au service de l'Europe. Les Français veulent une éthique et un respect de la politique dont François Bayrou n'est pas porteur. L'espace au centre a vocation à être occupé par les centristes de la majorité, notamment dans la perspective des régionales.
La diffusion du film « Home » a-t-elle favorisé la percée des écologistes ?
Dire, comme le font les professionnels de la polémique, que la diffusion d'un seul film a pu changer l'élection, c'est méconnaître le bon sens et la force des convictions des Français. Tout cela est ridicule. La poussée des écologistes s'est faite au détriment du PS, et au détriment de ceux qui, se disant écologistes, avaient rejoint François Bayrou. Nous avons, nous, une crédibilité réelle sur ces questions, mais il faut prendre en compte la volonté très forte de l'électorat d'aller plus loin encore sur la question du changement climatique. C'est d'ailleurs ce qu'on a commencé à faire au niveau national avec le Grenelle 2 et au niveau européen avec la taxe carbone.
Faut-il ouvrir le gouvernement à des écologistes ?
Je ne suis pas sélectionneur de l'équipe de France. L'important, c'est que ces idées avancent, et je n'ai pas le sentiment aujourd'hui que quelqu'un pourrait le faire mieux que Jean-Louis Borloo. Il a une vraie crédibilité, il s'est beaucoup préparé pour le sommet de Copenhague, qui sera un rendez-vous majeur. C'est l'homme de la situation.
Sur le fond, la majorité est-elle prête à de nouvelles concessions aux écologistes ?
C'est vrai qu'il y a eu des débats chez nous, notamment sur les OGM, mais on doit être attentif au message que nous envoient les Français élection après élection. La gauche a complètement abandonné cette thèse du développement durable. Nous, nous irons jusqu'au bout, en gardant une politique ambitieuse et équilibrée. Sur le nucléaire, par exemple, il est impensable de revenir en arrière, ou même de faire une pause. Il ne faut pas se laisser tenter par l'obscurantisme.
